COMMENT SE CONFESSER? LE P. PIO DA PIETRELCINA NOUS PARLE...

Publicado en por P. Silvio Moreno, IVE

COMMENT SE CONFESSER? LE P. PIO DA PIETRELCINA NOUS PARLE...

Chers amis, en cette semaine sainte, voici un beau témoignage du P. Pio pour apprendre à se confesser comme il le faut. Bonne lecture et bonne méditation!!! P. Silvio Moreno, IVE

 

Padre Pio exigeait que chaque confession fût une véritable conversion. Il ne tolérait pas le manque d'honnêteté dans la présentation des péchés. Il était très dur avec ceux qui ne faisaient pas d’excuses, qui étaient de mauvaise foi, ou qui manquaient de fermeté dans leur résolution de changer. Il exigeait la franchise et l'honnêteté totale du pénitent ; ainsi qu’une vraie et sincère contrition, et une fermeté absolue dans les résolutions prises pour l’avenir. 

Beaucoup de pénitents de Padre Pio firent cette déclaration stupéfiante, qu’une fois dans son confessionnal, ils ressentaient la formidable impression de se trouver devant le siège du jugement de Dieu. 

Si le pénitent n'était pas honnête, ou ne faisait que réciter la liste de ses péchés sans la ferme résolution de changer, Padre Pio leur disait souvent en grognant « partez. » De nombreuses personnes rapportèrent que Padre Pio se montrait bourru et irritable, et qu'il refermait parfois le clapet du confessionnal à la face du pénitent. Souvent, les pénitents étaient morigénés avec virulence. 

Un homme qui fut jeté hors du confessionnal par Padre Pio déclara : « Quelle sorte de moine scélérat est-ce là ? Il ne m'a pas laissé le temps de dire un mot ; il m’a de suite traité de vieux cochon en me disant de sortir ! » On répondit à cet homme que Padre Pio avait probablement eu de bonnes raisons de l’insulter de vieux cochon et de le traiter de cette façon. « Eh bien, je ne vois pas pourquoi…, » dit l'homme expulsé du confessionnal ; mais quelque temps après cela, il dit : « c’est peut-être parce qu’il m’est arrivé de vivre avec une femme qui n'était pas ma femme… » 

Une femme, venue voir Padre Pio après un long voyage, lui dit en confession : « Padre Pio, il y a quatre ans, j'ai perdu mon mari et, depuis lors, je ne suis plus allé à l'église. » Voici ce que répondit Padre Pio tout en claquant la porte du confessionnal: « Parce que vous avez perdu votre mari, vous avez également perdu Dieu ? Allez-vous-en ! Allez-vous-en ! » Peu de temps après cet événement, la même femme retrouva la foi, et l’attribua à la façon dont Padre Pio l’avait traitée - reconnaissant probablement combien elle avait mis son attachement pour son mari au-dessus de Dieu. 

André Mandato parla de la fois où il était allé se confesser à Padre Pio : « J’allais à l'église chaque dimanche, mais je n'avais pas une croyance profonde en la Confession. Je n’y allais que très rarement. J'ai commencé à croire en la Confession seulement après être allé chez Padre Pio. La première fois où je me suis confessé à lui, il m’a récité les péchés que j'avais commis. » 

Katharina Tangeri décrivit sa confession à Padre Pio: « ... Padre Pio commençait par nous demander combien de temps s’était écoulé depuis notre dernière confession. Cette première question établissait le contact entre Padre Pio et le pénitent ; on avait soudain l’impression que Padre Pio savait tout sur nous. Si nos réponses n'étaient pas claires, ou inexactes, il les corrigeait ; on avait le sentiment que... son œil pouvait voir notre âme telle qu'elle apparaît réellement à Dieu. » 

Frédéric Abresch faisait partie de ces pénitents qui s’étaient convertis après une confession auprès de Padre Pio. Voilà ce qu’il raconta de son incroyable conversion : « En novembre 1928, quand je suis allé voir Padre Pio pour la première fois, ça faisait quelques années que j’étais passé du protestantisme au catholicisme ─ je l’avais fait par commodité sociale. Je n’avais pas la foi ; au moins, maintenant, je comprends que j’avais l'illusion de l'avoir. Comme j’avais été élevé dans une famille très anti-catholique, et que j’étais imbu de préjugés contre les dogmes à tel point que même l’enseignement n’avait pu les effacer, j'étais toujours avide de choses secrètes et mystérieuses.

« J'avais rencontré un ami qui m'avait initié aux mystères du spiritisme. Mais, assez rapidement, je me suis fatigué de tous ces messages peu convaincants de l’au-delà ; je me suis alors jeté avec ferveur dans l’occultisme, et toutes sortes de magies, etc. Je rencontrai ensuite un homme qui m’avait dit, d’un air mystérieux, qu'il était en possession de la seule vérité : la “Théosophie.” Je devins rapidement son disciple, et sur nos tables de nuit, nous accumulâmes des livres aux titres très alléchants et envoûtants. Avec assurance, et en me donnant de l’importance, je me gargarisais de termes tels que “réincarnation,” “logos,” “Brahma,” “Maja,” attendant avec impatience l’avènement supposé d’une nouvelle forme de réalité.

« Je ne sais pas pourquoi, même si je pense que c’était avant tout pour faire plaisir à ma femme, je continuais de temps en temps d’approcher les saints Sacrements. Tel était mon état d’esprit lorsque, pour la première fois, j'entendis parler de ce père capucin qu’on m’avait décrit comme étant un crucifix vivant, opérant des miracles en continu.

« De plus en plus curieux... Je décidai d'aller voir ça de mes propres yeux... Je m’agenouillai au confessionnal [et je dis à Padre Pio que]... je considérais la confession comme une bonne institution sociale et éducative, mais que je ne croyais pas du tout en la divinité du sacrement... alors, le Padre, avec des marques de grande tristesse, me dit “Hérésie ! Donc toutes vos communions ont été sacrilèges... vous devez faire une confession générale. Examinez votre conscience et rappelez-vous la dernière fois que vous avez fait une bonne confession. Jésus a été plus clément avec vous qu’Il ne l’a été envers Judas.”

« Puis, regardant par-dessus ma tête avec un air sévère, il s’écria d'une voix forte, “Loués soient Jésus et Marie !” et il se dirigea ensuite vers l'église pour y entendre les confessions des femmes ; tandis que moi je restais là, dans la sacristie, très ému et impressionné. Ma tête tournait et je ne pouvais pas me concentrer. Je l’entendais encore me dire à l’oreille : “Rappelez-vous de la date de votre dernière bonne confession !” Avec difficulté, j’étais parvenu à la décision suivante : dire à Padre Pio que j'avais été protestant et que, bien après l'abjuration j’avais été rebaptisé (conditionnellement), et que tous les péchés de ma vie passée avaient été anéantis par la vertu du saint Baptême. Mais pour me sentir tranquille, je voulais commencer la confession par mon enfance.

« Quand le Padre retourna au confessionnal, il me répéta la question : “Alors, à quand remonte votre dernière bonne confession ?” Je lui répondis : “Père, c’est quand j’étais...,” mais à ce moment précis, le confesseur m’interrompit en disant : “... votre dernière bonne confession remonte à votre retour de voyage de noces ; laissons tout le reste de côté et commençons à partir de là !”

« Je restai bouche bée, frappé de stupeur, comprenant que j'avais touché là au surnaturel. Mais le Padre ne me laissa pas le temps de réfléchir. Dissimulant le fait qu’il connaissait tout mon passé, et sous forme de questions, il énuméra tous mes défauts avec précision et clarté... Après que le Padre eût mis tous mes péchés mortels en lumière, avec des mots impressionnants, il me fit comprendre la gravité de mes fautes, ajoutant avec un ton de voix inoubliable : “Vous avez chanté un hymne à Satan, alors que Jésus, dans Son amour ardent, s’est brisé le cou pour vous.” Puis il me donna la pénitence et l’absolution... Je crois maintenant non seulement aux dogmes de l'Église catholique, mais aussi la moindre de ses célébrations... Pour m’enlever cette foi, il faudrait aussi m’enlever la vie. » 

Dans le confessionnal, Padre Pio disait ce genre de choses :

« Pourquoi avez-vous vendu votre âme au diable ?... Irresponsable !... Vous êtes en route pour l'enfer !... Quel négligent vous êtes ! Allez d'abord vous repentir, et ensuite revenez ici...! » [59]

En confession quelqu’un le questionna sur l'existence même de l'Enfer. Padre Pio lui rétorqua: « Vous y croirez quand vous y serez. » [60]

Padre Pio considérait que le fait d'aller fréquemment en confession était quelque chose de nécessaire pour grandir dans la vie spirituelle. Il allait se confesser au moins une fois par semaine. Il ne voulut jamais que ses enfants spirituels restassent sans confession pendant plus de dix jours. [61]

Une fois, quelqu’un demanda à Padre Pio : « On confesse tout ce dont on peut se souvenir ou que l’on sait, mais peut-être que Dieu voit d'autres choses dont on ne peut pas se rappeler. » Voilà ce qu’il a répondu : « Si nous mettons [dans la confession] toute notre bonne volonté et que nous avons l'intention d’avouer [tous les péchés mortels]... tout ce que l’on sait ou dont on se rappelle ─ la miséricorde de Dieu est si grande qu'il inclut et efface même ceux dont nous ne nous souvenons pas ou que nous ne connaissons pas. » [62]

C’est pour cette raison qu’on devrait dire à la fin de chaque confession : « Et je confesse tout péché que j’aurais pu avoir oublié et que je n’aurais pas mentionné dans cette confession. »

 

Source: (Section 1 du livre Padre Pio : Un prêtre catholique qui accomplissait des miracles et portait les plaies de Jésus-Christ sur son corps) par Frère Michael Dimond, O.S.B.

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